Un resto sous la glasse a l’X
L’arrive nocture nous a tous surpris. Ambiance glace et neige. Fond blanc lumiere bleu, ca fait froid dans le dos !!!!. C’est peut etre a cause de l’acceuil sous la pluie que nous avons eu ces angoisses. Papaye mouille colle au panier disait la grand mere de ma made, c’est peut etre pour ca ! Notre premiere reaction avant meme d’entrer fut donc negative. On va se les pele la dedans, ca nous a l’air bien Vietnamien ce resto. Ce qui voulait dire pour nous, terriblement climatise. Finalement, il ne faut pas se fier aux premieres impressions. Il y a de l’europeen cache la dessous; c’est sur ! Finalement lles clims sont reglees a la bonne temperature. La musique est au bon niveau sonore et le premier etage tire son epingle du jeu grace a ces canapes d’un style depouille mais chaleureux. Globalement une bonne surprise pour la deco et l’ambiance. Surtout que depuis ma fenetre je pouvais appercevoir une representation de montagne enneige. Nous voila donc assis dans un restaurant aux bord des neiges eternelles du K2. Incroyable, voir impenssable pour nous a Ho Chi Minh City.
Toutefois, Notre courrageuse papaye c’est finalement heurte a un problem de style typiquement Vietnamien. Pas sur l’abiance mais plutot sur l’acceuil.En effet elle a du batailler ferme pour essayer d’esquiver les 3 charmantes serveuses qui la harcelaient en permanence. Ce fut la une mission impossible. Le service est surment a la hauteur pour des Vietnamiens, mais completement frustrant pour des petits Frenchis que la papaye masque cherche a representer. Roulade a gauche, esquive par la droite, Contre pied pourtant imparable, disparition fantastique dans l’escalier pour le premier etage. Elles sont toujous la avec leur sourir impecablement frustrant. Une fois que l’on pense y avoir echappe. Finalement elles sont bien trop nombreuses. Pas d’issues possibles. Il faut abdiquer. Vite, vite s’assoire pour etre tranquile…Mais elles attendent impassible avec leur large sourir. Que nous veulent elles encore. Bien sur, la Commande !!!! haie nous nous sentons une fois de plus prix au piege. Heureusement la carte est simple, donc le choix sera rapide. Ouf, nous voila sauve.. la commande est passee. un starter, 3 plats. et 3 boissons. Car nous sommes trois ca tombe bien. 1 boisson arrive, puis le starter, puis une autre boisson.. et on attend… on attend encore. La papaye est sur le point de mourir de soif, Nous levons la main, nous montrons les deux verres pleins. Boum.. lumiere de genie dans les yeux de la serveuse. 2 secondes apres le 3eme verre etait la ! Encore une fois sauve de justesse. Decidement sauveur gustatif a saigon est risque de nos jour. Vous l’aurez compris le service est bon pour ceux qui aime que l’on s’occupe d’eux a 200 % voir plus.
Cote bouffe les portions sont correctes, le style est classique et les prix raisonnables. Addition pour 3 environs 360 000 Dong. Pas de deception ni de surprise sur le contenu des assisetes. En resume : On mange des plats correcte pour un prix raisonnable dans une ambiance tres agreable avec des bourreaux du service force.
“Hung Ky”
Ca ne chaume pas ! La papaye masquée a encore frappé. Mais cette fois, c’est pour la bonne cause. En effet, la surprise de la soirée d’hier soir nous est venue directement des B***** ; les fameux, les redoutables…
La papaye les a surpris au detour d’un petit restaurant où il fait bon manger sur le pouce entre un miroir et un lieu de passage intense. Nous sommes comme vous l’aurez deviné dans une petite maisonnette vietnamienne.
L’adresse exacte est connue de ces seuls initiés mais il semblerait que ce soit sur Nguyen Huê.
L’endroit est calme et propre le soir, mais le midi cela ressemble à l’enfer d’une cantine de Cu Chi durant la grande époque (mais pas la plus belle). Le service est ultra-rapide, mais pour cela il faut une communication sans faille. Alors ils ont du opter à la majorité absolue pour le criage à outrance entre les cuisines et le premier étage. Ca démenage sérieux le midi.
Toutefois, la pitance est très bonne. Repas équilibré vietnamien pour la modique somme de 50 000 dong en moyenne (boisson comprise).
Voila les photos de notre victime de la soirée. Vous pourrez vous aventurer à manger les produits qui sont en torture et en pature sur la devanture. Accrochés délicatement sur les crochets de boucher à température ambiante. Ca promet ! Mais pourtant la cuisine semble saine et tout se passera très bien.
Moment de découverte garantie pour les nouveaux arrivants.
“L’Underground”
Mind the Gap!
Le cadre est idyllique pour les gens qui apprécient de manger dans un parking souterrain, la bouffe est délicieuse pour les Australiens que je côtoie la bas.
Le staff est agréable et serviable et plutôt du type feminin mignon non caucasien (suivez mon regard…).
La clientèle vise plutôt le côté “caché” que le côté gourmet.
Vivons heureux, mangeons cachés ne me parait pas une mauvaise philosophie.
La formule a 120 000 Dong en self-service du midi est intéressante. La cuisine est riche et malheureusement constante. Si on a aimé la première fois, on y retournera avec plaisir pour y savourer la même chose deux mois plus tard, si on aime pas, ben on reviendra plus…
Le soir c’est fumée et brouhaha garantis… Enfin, tu l’auras compris son point fort et sa faiblesse ne font qu’un, il ne s’adresse qu’à une clientèle bien ciblée. Clientèle dont je ne fais partie qu’une fois par trimestre
environ. Et encore.
Genèse d’une héroïne
C’était un temps béni pour les gargotteurs de tout poil. Proliférant dans l’ombre, des restos plus-que-moyen attiraient de naïfs clients comme la lumière attire les masseurs à vélo. Ne pouvant savoir à l’avance à quelle sauce ils allaient être mangés, les malheureux se précipitaient dans les pièges tendus à leur intention tel des lemmings en état d’ébriété. C’est alors qu’au loin apparu une caricacée vengeuse prête à en découdre avec les taverniers les plus avides, les chefs les plus crades, les maquignons du palais les plus rusés et les hôtes les plus collants.
Aidé dans sa tâche par un groupe de jeunes maquisards encagoulés, le fruit oblong allait faire trembler l’establishment culinaire saïgonnais dans son tablier…
Qui sera sa première victime ? Vous le saurez au prochain épisode…
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